Iles Salomon Nouvel An chinois 2001

Iles Salomon Nouvel An chinois 2001

Iles Salomon Nouvel An chinois 2001

Les Îles Salomon (en anglais : Solomon Islands) parfois simplement appelées les Salomon, sont un État de Mélanésie situé à l'est-sud-est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les archipels qui composent ce pays se trouvent essentiellement en mer des Salomon et en mer de Corail. Les Salomon sont une monarchie membre du Commonwealth. Ils sont constitués d’une douzaine d’îles principales et de près d'un millier d'îles plus petites situées à cheval sur deux archipels : les îles Salomon pour la majorité du pays et les îles Santa Cruz pour la province de Temotu.

Histoire

Archipel de l’Océanie proche (c’est-à-dire des îles qui, pour la plupart, sont intervisibles, ce qui facilite la navigation entre elles), il est peuplé dès la première phase d’expansion de la culture océanienne Lapita, par des populations qualifiées sans doute à tort de mélanésiennes par Jules Dumont d'Urville dès 1831 parce qu’elles sont d'étroites parentes de toutes les populations austronésiennes voisines, et dont rien, du point de vue linguistique et culturel, ne les distingue. Plus proches du foyer initial (situé dans les îles de l'Amirauté), elles sont sans doute parmi les plus fragmentées, surtout du point de vue linguistique. En revanche, aucune parenté étroite n’existe avec les Papous.
Le Royaume-Uni établit un protectorat sur les îles Salomon dans les années 1890, dans le cadre de la Commission du Pacifique occidental, et face à l'expansion coloniale allemande dans cette région notamment en Nouvelle-Guinée et aux Samoa.

De très durs combats ont lieu dans ces îles entre les États-Unis et le Japon durant la Seconde Guerre mondiale. L’autonomie est accordée le 2 janvier 1976 et l’indépendance est proclamée le 7 juillet 1978. Peter Kenilorea devient le premier dirigeant du pays. Les problèmes actuels qui remettent en cause la viabilité de cet archipel sont, entre autres : le déficit budgétaire, le déboisement et le paludisme.

Le mécontentement continu de la population mène à un arrêt presque complet de l'activité normale ; les fonctionnaires restent impayés pendant des mois et les réunions du cabinet doivent être tenues dans le secret pour empêcher des seigneurs de guerre locaux de s’y mêler.

En 1986, l’archipel fait appel à l’aide internationale après avoir été dévasté par un cyclone tropical.

En juillet 2003, le gouverneur général des Salomon demande officiellement l'aide internationale.

Un important contingent international de sécurité, baptisé RAMSI, commandés par l’Australie et la Nouvelle-Zélande, composé de soldats et de policiers, et avec des représentants d’une vingtaine d’autres nations du Pacifique dont les Tonga, les îles Fidji et de la Papouasie-Nouvelle-Guinée), commence à se déployer en août 2003, sous le nom d'opération « Helpem Fren ». Terme signifiant « aider un ami » en pidgin local). Cette force régionale d’assistance est aujourd’hui contestée. Michael Maina, le ministre salomonais de la Police, estime début 2005 que cette force doit être passée en revue en raison de « graves carences ». En revanche, Peter Noble, un Néo-Zélandais, adjoint au « coordinateur spécial » de la RAMSI, quitte ses fonctions en étant chaleureusement félicité par sir Allan Kemakeza. Le coordinateur actuel est un Australien, James Batley, un diplomate de carrière. La mort d’un jeune policier australien, abattu par balles début décembre 2004, a provoqué l’envoi d’une compagnie d’une centaine d’hommes.

Le 2 avril 2007, l’archipel est frappé par deux violents séismes suivis d’un tsunami. Un nouveau séisme, de magnitude Mw 8, frappe le pays le 6 février 2013.

patrice

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