Turkménistan Nouvel An chinois 2013

Turkménistan Nouvel An chinois 2013

Turkménistan Nouvel An chinois 2013

Turkménistan Nouvel An chinois 2013 FDC non dentelé

Le Turkménistan, également appelé Turkménie, en forme longue la république du Turkménistan (en turkmène Türkmenistan et Türkmenistan Respublikasy, en russe Turkmenistan, Туркмениста́н, ou Turkmeniya, Туркмения et Respublika Turkmenistan, Республика Туркменистан), est un pays d'Asie centrale, entouré de l'Afghanistan au sud-est, de l'Iran au sud-sud-ouest, de la mer Caspienne à l'ouest, du Kazakhstan au nord-ouest et de l'Ouzbékistan à l'est-nord-est.

Le territoire est conquis par l'Empire russe au xixe siècle, et devient la République socialiste soviétique du Turkménistan en 1925 à la suite de la Révolution d'Octobre et l'établissement de l'Union soviétique. Lors de la chute de cette dernière en 1991, le territoire devient indépendant sous la dictature du président à vie Saparmyrat Nyýazow qui impose un culte de la personnalité. Depuis sa mort en 2006, Gurbanguly Berdimuhamedow est président. Le respect des droits de l'homme est fortement critiqué.(source : wikipedia)

Investissements chinois au Turkmenistan

Le projet des « nouvelles routes de la soie » du président Xi Jinping a été officiellement lancé à Astana, au Kazakhstan, en 2013. Mais nombre d’investissements chinois lui sont antérieurs. Quelle a été leur évolution ?
Dans les années 1990-2000, les investissements chinois allaient surtout dans les gazoducs (au Turkménistan), l’exploitation de pétrole (au Kazakhstan), et au Kirghizistan et au Tadjikistan, dans des infrastructures de base, comme la construction de routes, d’usines de ciment ou de goudron. Puis, en 2013, le Kazakhstan a lancé avec la Chine un programme de « transfert de capacité industrielle » qui a abouti, en 2019, à l’approbation de 55 projets – production de plastique et de verre, métallurgie – selon un schéma BOT (« Build-Operate-Transfer »). Les ingénieurs chinois montent l’usine, forment les travailleurs, puis l’usine est confiée au pays au bout d’environ cinq ans. Quinze de ces projets sont actuellement en activité et 24 autres sont en cours de réalisation. Au Kirghizistan, un projet d’usine d’engrais a été approuvé selon ce modèle, en 2018, avec un investissement de 200 millions de dollars [166 millions d’euros], transférable dans trente ans. Aujourd’hui, l’Ouzbékistan réclame à son tour des projets du même style.
(source: https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/05/niva-yau-la-politique-etrangere-de-la-chine-en-asie-centrale-est-determinee-par-ses-objectifs-interieurs_6068911_3210.html)

patrice

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