Zaire essais de couleur cobra

Zaire essais de couleur cobra

Zaire essais de couleur cobra

Distinction des épreuves et essais
Quoi qu’il en soit, certaines questions se posent parfois à ceux qui s’intéressent à ces “à-côtés”: Comment faire la différence entre les essais ou les épreuves d'artistes et certaines variétés? Et comment distinguer les essais de couleurs les plus achevés des timbres non émis ?
En philatélie postale, ces distinctions ont été faciles à établir, car, compte tenu de l’intérêt des millions de collectionneurs postaux, les documents ayant trait aux premières émissions de France ont été pieusement conservés depuis les origines, si bien que l’on connaît à peu près tout des moindres états d’âme, désaccords et procédés de fabrication des Barre et autres Hulot. Quant aux timbres-poste modernes, les pièces jalonnant les différentes étapes de leur réalisation, de leur conception à leur émission, en passant par leur fabrication, ont systématiquement été conservées par l’administration comme par de nombreux particuliers.
Au contraire, pour les émissions fiscales qui ont intéressé beaucoup moins de collectionneurs que les timbres-poste, même aux époques de grande extension de leur branche de la philatélie, entre 1860 et 1914, et à plus forte raison pendant la période de quasi-disparition des philatélistes fiscaux de 1917 à 1982, aucune documentation sérieuse ne semble avoir été conservée par l’Atelier Général du Timbre, en dehors des feuilles de timbres et d’essais qui y ont été archivés. Notamment les commentaires et ordres de fabrication semblent avoir presque tous disparu, de même que les épreuves et maquettes qui sont parties, soit dans les familles des graveurs (comme le fonds Daussy), ... soit dans celles de certains agents de l’Atelier, et ne semblent avoir survécu que dans quelques collections particulières. Dans ces conditions, on manque parfois de références, pour distinguer les épreuves de timbres fiscaux de leurs essais, et leurs essais des variétés ou des non émis.
Essais des timbres imprimés au coup par coup
Un dernier problème reste posé : Du fait que les épreuves sont tirées au coup par coup, alors que les essais le sont par feuilles, comment les distinguer des timbres définitifs, lorsque ces derniers ont normalement été imprimés au coup par coup ? Il s’agît là des cas très rares de timbres imprimés soit au cachet à main ou les timbres-poste de grève français de 1971, soit à la presse à percussion, comme les timbres fiscaux d’effets de commerce de 1860. En de tels cas, faute de documentation accessible, on a pris le parti de recourir à un système de présomptions. On peut considérer :

comme épreuves de timbres tirés au coup par coup, toutes les empreintes différentes du type définitif.
comme essais des mêmes timbres, tous les tirages au type définitif, dans de couleurs non retenues.
comme timbres normaux, eux-mêmes fabriqués au coup par coup, les figurines imprimées au type définitif et dans la couleur définitive (sous réserve des variations de détail dues parfois aux différences d’encrage dans les divers tirages).(source wikipedia)

patrice

Laisser une réponse

Fermer
Fermer

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou adresse mail. Vous recevrez un lien pour créer un nouveau mot de passe par e-mail.

Fermer

Fermer